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Des solutions auditives sur mesure pour toutes les bourses
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Des solutions auditives sur mesure pour toutes les bourses

Porter de la qualité
dans ses oreilles ne
doit pas nécessairement
coûter cher

21.06.2022

Selon les affiches et les spots publicitaires, tout le monde peut se permettre un appareil auditif. Est-ce une promesse en l’air, un coup de pub? Notre réponse est : NON. Car Neuroth propose des solutions auditives individuelles et sur mesure qui sont à la portée de tous. Nous vous montrerons à l’aide de trois exemples combien les besoins peuvent être différents, et quelles solutions s’offrent à chacune et chacun.

Le modèle de base : la solution la plus simple

Prenons l’exemple de Heinz B. Cet homme de 95 ans vit dans un établissement médico-social. Son fils lui rend visite une fois par semaine. L’aide auditive de Heinz B devrait donc être axée en premier lieu sur la tenue de conversations dans un environnement calme. Un simple appareil à placer dernière l’oreille, le modèle de base, lui suffirait. Un test de l’audition gratuit, effectué dans un centre auditif Neuroth, a révélé que Heinz B n’avait plus que 40% de capacité auditive aux deux oreilles. Le montant que l’AVS verse tous les cinq ans pour l’acquisition d’une aide auditive à partir de 35 % suffit pour que Heinz B puisse à nouveau «faire partie de la conversation». Il ne veut plus opter pour un pack de services d’une durée de plusieurs années. Mais il est évidemment heureux de pouvoir à nouveau comprendre ses enfants et de pouvoir répondre aux questions du personnel soignant. Certes, on pourrait dire qu’à cet âge avancé, il n’est plus nécessaire de tout saisir avec exactitude. Mais ce n’est pas le cas. Des études médicales montrent que la perte auditive chez les personnes âgées est le plus grand facteur de risque en matière de démence sur lequel on peut avoir une influence. «Depuis que notre père a un appareil auditif, il s’est épanoui. Il semble plus actif, plus éveillé, et il a tout à coup retrouvé de l’intérêt pour son environnement», constate son fils. Il existe donc des raisons valables pour que l’AVS prenne en charge les coûts dans le cas de Heinz B. Ou on pourrait aussi le formuler dans le sens inverse : il existe donc des raisons pour que Neuroth propose une solution auditive individuelle, laquelle suffira amplement à améliorer la qualité de vie de Heinz B. de manière significative.

Mains en pavillon derrière les oreilles

Contribution pour l’appareillage par l’AVS, l’AI et l’AM/SUVA

Celle ou celui qui souhaite bien entendre reçoit de l’aide. La condition nécessaire à l’obtention d’une contribution par votre assurance sociale est la prescription médicale de votre médecin ORL.

Le niveau de la perte auditive est déterminant pour le montant qui sera pris en charge pour vos appareils auditifs.

Pour en savoir plus sur le financement des appareils auditifs

Un cas pour le modèle d’entrée de gamme

Passons à Erika W. L’octogénaire vit toujours entre ses quatre murs. Durant la journée, elle aime se promener à l’aide de son déambulateur. Mais le soir, surtout en hiver quand la nuit tombe tôt, la vieille dame aime s’installer confortablement devant la télévision avec son chat Micki. Auparavant, son petit tigre affectueux ronronnait encore affectueusement, mais il y a quelque temps, il s’est étrangement tu. Ce qu’Erika aime regarder par-dessus tout, c’est l’émission de tubes dont Andy Borg est la vedette. Récemment, elle a néanmoins constaté que quelque chose cloche avec son téléviseur : elle avait beau augmenter le volume, Andy Borg ne chantait qu’en mode chuchotement. Un soir, son voisin direct a frappé à la porte car il voulait dormir. Il lui a demandé de bien vouloir renvoyer chez lui le chanteur qui chantait dans son salon. Et c’est précisément ce voisin qui a conduit le lendemain Erika W. dans un centre auditif Neuroth. Lors d’un entretien individuel autour d’une tasse de café, et au moyen d’un test auditif sans engagement, il s’est avéré que la capacité auditive d’Erika W n’était plus que de 50 % environ – un cas pour le modèle d’entrée de gamme.  Grâce à la qualité sonore améliorée de cette solution auditive, écouter la télévision et la radio redevient un plaisir, et Erika W. entend aussi à nouveau son Micki ronronner. La retraitée a droit à la contribution obligatoire de l’AVS, qui est accordée à partir d’une perte auditive de 35 %. En plus d’appareils auditifs «entrée de gamme», Erika W. a opté pour un pack de services d’une durée de six ans. Moyennant un petit supplément, elle peut ainsi passer chez Neuroth à tout moment pour faire nettoyer ses appareils auditifs, sa capacité auditive est contrôlée chaque année et les appareils auditifs sont réajustés. Dans le cas d’Erika W., c’est son voisin qui a remarqué la perte d’audition. Souvent, ce sont des parents ou des amis. Mais parfois, ce sont des aidants, comme p. ex. le personnel de l’Aide et Soins à Domicile, qui constatent une déficience auditive en raison de leur expérience et de leur formation. «Les personnes âgées considèrent souvent un appareil auditif comme un luxe inutile. Dans ces cas-là, il n’est pas rare que les employés de l’ASD, qui sont bien informés et voient régulièrement leurs clientes et clients, effectuent un travail de persuasion. Car ils reconnaissent les déficiences auditives, et ils savent aussi qu’une solution de base sur mesure peut être réglée financièrement dans tous les cas», explique Helena Pälchen, directrice du centre auditif Neuroth d’Aadorf.

Les signes typiques d’une perte auditive

Texte dans une bulle Le volume de la télévision n’est pas trop fort

Régler le volume de la télévision fort :

 

Lorsque des proches ou des amis remarquent que le volume de la télévision ou de la radio est trop fort, des réponses telles que «Le volume de la télévision n’est absolument pas trop fort» indiquent la présence d’une perte auditive.

 

Texte dans une bulle: N'exagère donc pas, j'entends normalement.

Des bruits qui «disparaissent» :

 

Souvent, on ne s’aperçoit pas tout de suite que des bruits du quotidien tels que la pluie, le gazouillis des oiseaux ou le ronronnement du chat disparaissent. Ces signes annoncent eux aussi une perte auditive.

Texte dans une bulle Il faut juste que tu parles plus distinctement

«Comment?» :

 

Lorsque qu’on fait souvent répéter son interlocuteur, que l’on évite les conversations téléphoniques et que l’on privilégie les conversations de personne à personne, ce sont des signes qui indiquent que l’on comprend moins bien la parole.

Reconnaître les problèmes d’audition à temps

Gabriela G. est une quinquagénaire active. Cette mère de deux filles désormais adultes travaille, conduit une décapotable et discute sur son Smartphone. À vrai dire, elle se sent vraiment bien, mais quelque chose la préoccupe beaucoup ces derniers temps : cela a commencé il y a deux mois lors d’un brunch en famille, chez elle. «Ne parlez pas tous en même temps. Je ne comprends pas un mot. Et s’il vous plaît, éteignez la musique», s’exclame-t-elle. Toutes les personnes présentes la regardent avec de grands yeux. Alors qu’auparavant, Gabriela G. était pleine d’énergie après des visites, elle se sent désormais épuisée. Au début, Gabriela G. ne voulait pas l’admettre. Mais un jour, elle a dû accepter que son audition n’était plus ce qu’elle était. Mais aller chez l’audioprothésiste? «Je ne suis quand même pas une vieille femme!» pensait-elle – jusqu’au jour où elle passe par hasard devant le centre auditif Neuroth d’Aadorf. Ça a l’air moderne et accueillant. Je devrais peut-être faire un test auditif. Juste par curiosité», se dit-elle. De retour chez elle, elle prend rendez-vous en ligne en quelques clics pour le lendemain. Gabriela G. et Helena Pälchen s’entendent d’emblée. Pour comprendre, il faut écouter. Pour les employés des centres auditifs Neuroth, c’est la discipline de base. Car la situation personnelle et les exigences que l’on place en matière d’audition jouent un rôle dans le bon choix d’une aide auditive. Il n’existe pas «un seul type d’oreille». Il n’existe pas «un seul type de perte auditive». Il n’existe pas «une seule solution auditive idéale». Mais il doit y avoir une solution auditive, et idéalement le plus tôt possible. Sinon, le cerveau s’habitue à la perte progressive de la compréhension, les nerfs correspondants s’atrophient. La perte auditive qui s’est déjà produite ne peut être inversée, mais il est possible de stimuler à nouveau le cerveau par le biais de l’appareil auditif afin qu’il n’oublie plus comment traiter les sons.

Conseils individuels

L’audioprothésiste Helena Pälchen montre à Gabriela G. différentes solutions auditives et discute avec elle pour trouver l’appareil auditif qui lui convient le mieux. Pour le choix des appareils auditifs, c’est la situation individuelle de la personne concernée et les exigences envers le quotidien qui sont décisives.

Test auditif et appareillage

Pour pouvoir fabriquer les appareils auditifs sur mesure, on prend une empreinte des oreilles. Avant cela, le degré de la perte auditive est défini par le biais d'un test auditif de qualité professionnelle.
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L’appareillage individuel

«Vous venez au bon moment», dit l’audioprothésiste expérimentée, et Gabriela G. respire. Mais en même temps, elle a envie de se lever et de courir vers la porte. Un appareil auditif! Imaginez un peu! Que vont dire ses collègues au travail? Et son mari? Quelle horreur! Ce n’est pas la première fois qu’Helena Pälchen entend de telles inquiétudes et préoccupations. «Vous avez une perte auditive de 25%, surtout dans les aigus. «Vous entendez les bruits de fond, mais pas la parole», indique Helena Pälchen après le test auditif, avant de sortir une boîte contenant cinq appareils auditifs de formes différentes, le plus petit étant à peine plus grand qu’un grain de café. Celui-ci s’insérerait certes de manière invisible dans le conduit auditif, mais en même temps il l’obturerait entièrement. Comme Gabriela G. entend encore bien les sons graves, une autre variante est idéale. À savoir un appareil auditif «contour d’oreille» extrêmement petit, avec un tube minuscule qui mène au conduit auditif. L’appareil se recharge sur une prise électrique. «À mettre le matin pour entendre toute la journée. Avec le Bluetooth, vous pouvez le contacter à votre téléphone portable, passer des appels, écouter de la musique, regarder la télévision. Et vous avez la possibilité de charger une application et de modifier le volume en fonction de la situation», explique l’audioprothésiste en plaçant l’aide auditive à l’oreille de Gabriela G.. En se regardant dans le miroir, la mine de celle-ci s’éclaire. «On ne le voit pas du tout. Et quand mes cheveux sont tirés en arrière, on dirait que c’est un de ces écouteurs que les jeunes portent toute la journée. Je prends ce modèle. Vous n’imaginez pas à quel point je suis soulagée», sourit-elle.

Des appareils auditifs premium pour des situations d’écoute exigeantes

Alors que les appareils de base décrits, y compris leur ajustement, sont pris en charge par les prestataires de services, l’appareil auditif de Gabriela G. dépasse le budget. Bluetooth, suppression des bruits parasites, reconnaissance automatique et précise de la musique et de l’environnement – autant d’options qui ne rendent pas moins cher l’ordinateur haute performance adapté sur mesure et placé dans l’oreille. De plus, Gabriela G. souhaite le pack de services complet, comprenant l’adaptation et le suivi, cinq ans de garantie et une assurance contre la perte, la casse et le vol. «Je souhaite la solution premium. Je préfère renoncer à mes vacances au ski si c’est pour mieux entendre le violoniste du restaurant pendant mes vacances d’été», dit-elle. Deux semaines plus tard, elle reçoit l’appareil et peut le porter à l’essai sans engagement pendant 30 jours. Au bout d’une semaine, Gabriela G. se rend au centre auditif parce que les sons de son violon sont encore un peu trop aigus et s’entrechoquent. Il est temps de procéder au premier réglage fin. L’audioprothésiste Helena Pälchen aide également à remplir la demande de prise en charge par l’AI. Une condition préalable pour obtenir une subvention de l’assurance sociale est, en outre, une ordonnance d’un médecin ORL. Mais assez de théorie. Gabriela G. est heureuse de sa nouvelle audition et de son nouveau mode de vie. De tels succès font le bonheur de tous les audioprothésistes de Neuroth, car ils confirment leur credo «entendre mieux, vivre mieux».

L’audition, une vocation

Helena Pälchen, audioprothésiste chez Neuroth et directrice d’un centre auditif

«Il est important que les personnes concernées et leurs proches sachent comment reconnaître une perte auditive et qu’une solution de base sur mesure est abordable dans tous les cas.»

Helena Pälchen est audioprothésiste et fait partie depuis 17 ans de la famille Neuroth, et lorsqu’elle parle de son métier, on sent que c’est pour elle une véritable vocation. Elle dit : «L’élément déclencheur de mon activité a été mon grand-père. Il entendait mal et je voulais l’aider. Alors que tous mes camarades ont fait des études après la Maturité, j’étais la seule à apprendre un métier. Et je referais pareil, car c’est tout simplement merveilleux de pouvoir améliorer la qualité de vie des gens avec l’aide d’un si petit appareil. Et si c’est complètement gratuit pour la cliente ou le client – tant mieux.»

Vous n’entendez plus très bien?

Alors faites tout simplement un test auditif – gratuit et sans aucun engagement. Prenez donc rendez-vous dès maintenant dans un centre auditif Neuroth près de chez vous. Nos audioprothésistes se réjouissent de vous rencontrer!

Vers la prise de rendez-vous en ligne

Entendre mieux, pour toutes et tous!

En tant que prestataire premium en Suisse, l’entreprise familiale Neuroth s’emploie à ce que chacune et chacun puisse bénéficier de la solution auditive qui correspond à ses besoins. La qualité pour l’oreille, pour tous les budgets. Depuis 115 ans, Neuroth poursuit l’objectif de réintégrer dans la vie sociale les personnes atteintes d’une déficience auditive. Une qualité irréprochable, des conseils donnés dans la confiance et des services complets sont les piliers de la philosophie de Neuroth. La «Première maison spécialisée dans les appareils pour malentendants» fut fondée le 13 décembre 1907 par Paula Neuroth. Atteinte elle-même d’une déficience auditive, cette entrepreneuse courageuse voulait aider les autres personnes concernées à avoir une meilleure qualité de vie. La philosophie de cette pionnière a été cultivée par Neuroth jusqu’à ce jour à travers quatre générations. A présent, Neuroth emploie 1200 personnes sur 250 sites. En Suisse, il existe plus de 65 centres auditifs. Ce qui permet d’être toujours à proximité des clients et d’offrir le meilleur service. Neuroth est le vainqueur en titre du test des audioprothésistes, couronné par l’Institut Suisse des Tests Qualité (ISTQ).

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